Découvrez DVDFab Blu-ray et UHD After Editor : ajoutez sous-titres et pistes
Résumé : l’édition suppose une source non protégée (image ISO ou dossier BDMV) — pas un disque physique gravé. Blu-ray et UHD After Editor ajoutent ou remplacent pistes audio et sous-titres par remux, sans ré-encodage, en préservant la vidéo HDR10/Dolby Vision ; le menu d’origine, lui, n’est pas conservé.
Table des matières
Sur une collection importée, il m’arrive souvent de tomber sur un Blu-ray sans piste française, sur un mixage compressé que je préfère remplacer, ou sur un décalage audio de quelques millisecondes qui gâche la séance. C’est pour ces cas concrets que j’utilise After Editor : je partage ici la méthode que je retiens, les formats compatibles et les arbitrages à connaître avant de lancer la recréation.

Pourquoi et quand éditer un Blu-ray/UHD ?
Premier point à poser avant tout tutoriel : l’édition ne s’applique pas à un disque physique déjà gravé. Il faut au départ une image ISO ou un dossier BDMV non protégé, issus de votre propre sauvegarde ou d’une création personnelle. Sans cette source de départ, aucune des méthodes décrites plus bas ne fonctionne.
Les scénarios fréquents : ajouter un sous-titre manquant, remplacer une piste audio de faible qualité, corriger un décalage son-image
Dans mon cas, le besoin revient toujours aux mêmes situations. Parfois je récupère un Blu-ray importé sans sous-titres français et je veux en ajouter un pour le regarder avec ma famille. D’autres fois, la seule piste audio disponible est compressée ou mal mixée, et je préfère la remplacer par une version plus propre. Il m’arrive aussi de tomber sur des disques où le son et l’image ne sont pas parfaitement synchronisés : quelques millisecondes de décalage suffisent pour gâcher la séance. Ce sont exactement ces scénarios du quotidien qui m’ont poussé à chercher une solution simple et stable.
Les contraintes incontournables : compatibilité des lecteurs, impact sur les menus, cadre légal
Éditer un Blu-ray n’est jamais sans contraintes. La première, c’est la compatibilité : tous les lecteurs ne gèrent pas les mêmes formats de sous-titres ou de pistes audio, surtout quand on ajoute du SRT ou de l’ASS qui doivent être convertis en PGS. Deuxième limite : les menus. Le remux modifie la structure d’origine et, avec After Editor, le menu du disque n’est pas conservé ; j’y reviens plus loin dans la section dédiée. Enfin, le cadre légal : After Editor s’utilise sur des sources non protégées que vous avez le droit de manipuler (sauvegardes personnelles, créations, disques sans protection commerciale). Il ne s’agit pas d’un outil pour contourner les protections des éditions du commerce.
ISO/BDMV, MKV ou MP4 : quelle méthode choisir

Avant d’ouvrir le logiciel, je me pose toujours la même question : est-ce que je veux garder une structure Blu-ray lisible sur ma platine de salon, ou est-ce que je prépare un fichier à lire sur un PC, une tablette ou une app de médiathèque ? La réponse détermine le format de sortie, pas l’inverse. Pour un usage domestique classique — conserver la piste audio HD et les sous-titres image d’origine —, l’édition directe d’une ISO ou d’un dossier BDMV reste la voie la plus simple. Le remux vers un fichier MKV est plutôt la solution des utilisateurs qui veulent un fichier unique lisible partout, avec plusieurs pistes sélectionnables. Le MP4, lui, demande des compromis sur les sous-titres.
| Méthode | Réencodage vidéo | Menu d’origine conservé | Sous-titres | Lecture cible | Idéal pour |
|---|---|---|---|---|---|
| Édition directe ISO/BDMV (Blu-ray & UHD After Editor) | Non (remux) | Non | PGS natif ; SRT/ASS convertis en PGS | Lecteur de salon, home cinema | Ajouter/remplacer audio ou sous-titres en gardant la structure Blu-ray et la qualité HDR10/Dolby Vision |
| Remux vers MKV | Non | Non | PGS conservés, SRT/ASS sélectionnables sans conversion | PC, NAS, app de médiathèque | Un fichier unique multi-pistes, lisible sur plusieurs appareils |
| Conversion en MP4 | Oui (réencodage vidéo/audio) | Non | PGS non pris en charge nativement : incrustation ou reconversion en texte | Mobile, tablette, lecteurs limités | Fichier léger et universel, quand on accepte la perte de qualité et la limitation des sous-titres |
Mon arbitrage personnel : tant que la lecture se fait sur un lecteur Blu-ray ou un home cinema, je reste sur l’édition directe. Je bascule vers le MKV uniquement quand plusieurs appareils entrent en jeu, et je réserve le MP4 aux cas où la portabilité prime clairement sur la fidélité audio ou la richesse des sous-titres. Pour comparer After Editor à un flux d’extraction complet, je renvoie à mon avis détaillé sur DVDFab Blu-ray Ripper, qui traite l’autre bout de la chaîne.
Présentation et atouts de Blu-ray After Editor et UHD After Editor
Fonctions de base de Blu-ray After Editor et UHD After Editor
- Ajout et remplacement des Pistes Audio
L'une des fonctionnalités les plus impressionnantes de ces logiciels est la possibilité d'ajouter des pistes blu-ray audio externes. Par exemple, en utilisant DVDFab Blu-ray After Editor, j'ai pu ajouter une piste audio en italien à l'un de mes films préférés. Le processus est simple : après avoir chargé le fichier Blu-ray dans le logiciel, il suffit de sélectionner l'onglet "Audio", d'ajouter la nouvelle piste audio blu ray et de régler le délai pour une synchronisation parfaite. Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour ceux qui souhaitent enrichir leur collection de films avec des pistes audio dans différentes langues.
Avec DVDFab UHD After Editor, j'ai pu améliorer la qualité audio de mes Blu-ray 4K en remplaçant les pistes audio originales par des versions haute définition. Cela a considérablement amélioré mon expérience de visionnage, me permettant de profiter d'un son cristallin et immersif.
- Ajout et remplacement des Sous-titres
La possibilité d'ajouter et de remplacer des sous-titres Blu-ray externes est une autre fonctionnalité clé de ces logiciels. DVDFab Blu-ray After Editor m'a permis d'ajouter des sous-titres en français à un film en anglais, ce qui est idéal pour ceux qui apprennent une nouvelle langue ou préfèrent regarder des films dans leur langue maternelle. Le processus est similaire à celui de l'ajout des pistes audio : il suffit de charger le fichier Blu-ray, de sélectionner l'onglet "Sous-titres", d'ajouter les nouveaux sous-titres et de régler le délai pour assurer une synchronisation parfaite.
Avec DVDFab UHD After Editor, j'ai pu ajouter des sous-titres ASS à mes Blu-ray 4K. Ce format permet de créer des sous-titres avec divers effets d'affichage, comme le karaoké et la gestion des styles, ajoutant une dimension supplémentaire à l'expérience de visionnage.
- Qualité de sortie
Un des aspects les plus impressionnants de DVDFab Blu-ray After Editor et UHD After Editor est la qualité de sortie. Les deux logiciels garantissent une sortie audio et vidéo sans perte, ce qui signifie que la qualité originale est préservée. J'ai été particulièrement impressionné par la rapidité du processus de réautorisation : en environ 10 minutes, j'avais un Blu-ray personnalisé prêt à être visionné, avec un rendu conforme à la source.
Formats et codecs supportés : AC3, DTS-HD, PCM, WAV, SRT/ASS/PGS, ISO/BDMV
Quand j’ai voulu tester l’éditeur, ma première inquiétude était simple : « Est-ce qu’il va reconnaître mes fichiers ? » Dans la pratique, la couverture des formats courants est large, ce qui simplifie l’import.
- Audio : je peux importer une piste en AC3 ou en DTS-HD sans me soucier de compatibilité. Même les formats non compressés comme PCM ou WAV passent sans problème.
- Sous-titres : j’utilise souvent des fichiers SRT ou ASS téléchargés en ligne ; DVDFab les accepte et les convertit en PGS, qui est le format natif des Blu-ray.
- Structure disque : je travaille soit sur une image ISO, soit sur un dossier BDMV complet. Pas besoin de démonter mes fichiers avec un outil tiers avant de lancer l’édition.
Points différenciants : stabilité, rapidité et réputation vérifiée (Trustpilot)
Au-delà des fonctionnalités, j’ai vraiment apprécié la stabilité du logiciel. Contrairement à d’autres outils qui plantent en plein remux, DVDFab a tenu la route même sur des projets de plus de 40 Go. La vitesse est aussi un vrai point fort : l’ajout d’une piste ou d’un sous-titre ne prend que quelques minutes, sans ré-encodage inutile. Côté retours utilisateurs, DVDFab affiche une note globale d’environ 4 étoiles sur Trustpilot pour près de 695 avis (juillet 2026), ce qui reste un signal utile pour un éditeur de niche comme After Editor.
Comment obtenir Blu-ray After Editor et UHD After Editor gratuitement
En d’autres termes, si vous achetez DVDFab All-In-One, vous pouvez découvrir les puissantes fonctionnalités de Blu-ray After Editor et UHD After Editor sans rien payer ! Je ne peux pas m'empêcher de vouloir l'acheter.
- Copier/ripper/graver des DVD/Blu-ray/UHD cryptés
- Tous les disques cellulaires/location/enregistrement/faits maison sont pris en charge, et DVD/Blu-ray/UHD est également pris en charge.
- Conversion ISO DVD/Blu-ray/UHD/conversion de données/conversion MP4/création
- Extraction, édition et ajout d'audio/sous-titres Blu-ray/UHD
Comment éditer Blu-ray/UHD avec DVDFab Blu-ray/UHD After Editor
Prérequis : disposer d’une image ISO ou d’un dossier BDMV non protégé, ainsi que du fichier audio (AC3, DTS-HD, PCM, WAV) ou du sous-titre (SRT, ASS, PGS) à injecter.
Étape 1 — Lancer After Editor et charger la source
Je lance DVDFab depuis le site officiel puis j’ouvre la section Utilities pour sélectionner Blu-ray After Editor ou UHD After Editor selon la source. Je clique sur le bouton + pour charger l’ISO, ou je glisse directement le dossier BDMV dans l’interface.

Étape 2 — Ajouter ou remplacer une piste audio ou un sous-titre
Je clique sur l’icône Edit du titre qui m’intéresse. Deux onglets sont essentiels : Audio et Sous-titres. Dans le premier, j’ajoute ou je remplace une piste, je règle la langue et même le délai au milliseconde. Dans le second, j’importe mes fichiers SRT ou ASS, que l’outil convertit automatiquement en PGS. C’est ici que je fais aussi attention aux paramètres “par défaut” et “forcé”, pour éviter les mauvaises surprises en lecture.

Étape 3 — Lancer la recréation et vérifier le résultat
Une fois les modifications faites, j’appuie sur Start. Le logiciel remuxe le tout rapidement, sans ré-encoder. En quelques minutes, l’ISO ou le dossier BDMV modifié est prêt. Contrôle final que je fais systématiquement avant de graver : vérifier que la piste ajoutée est bien marquée comme défaut (ou forcée si besoin), tester la lecture sur le lecteur de salon réel, et sauter à deux ou trois chapitres pour confirmer que la synchronisation tient sur toute la durée. Résultat attendu : un Blu-ray ou UHD lisible avec la nouvelle piste ou le nouveau sous-titre, HDR10/Dolby Vision intacts, sans menu d’origine.

Astuce : Garder ou non le menu : compromis entre rapidité et complexité

C’est LA question qui revient toujours : « Est-ce que je peux garder le menu d’origine après avoir ajouté mes pistes ? » J’ai testé les deux approches et voici ce que j’ai constaté :
Remux rapide avec DVDFab After Editor
- Avantage : ultra-rapide, stable, pas de ré-encodage.
- Inconvénient : le menu d’origine n’est pas conservé, on obtient un disque fonctionnel mais sans navigation classique.
Outils plus complexes comme BDEdit ou tsMuxer
- Avantage : possibilité de conserver tout ou partie des menus, si on est prêt à bricoler.
- Inconvénient : c’est beaucoup plus technique, long et parfois instable ; il faut souvent combiner plusieurs logiciels pour obtenir un résultat correct.
En pratique, j’ai vite compris que vouloir absolument garder les menus compliquait énormément le processus. Pour un usage courant — ajouter une piste audio propre ou un sous-titre manquant — je privilégie le remux simple avec DVDFab, qui me donne un résultat rapide et fiable. Je ne réserve la piste “conservation du menu” qu’aux cas où le disque est une édition collector avec des bonus que je veux absolument préserver.
Compatibilité, dépannage et aspects techniques essentiels
Différences SRT, ASS, PGS et importance du transcodage
Quand j’ai voulu ajouter mes propres sous-titres, je me suis vite rendu compte que tous les formats ne sont pas logés à la même enseigne. Les fichiers SRT sont les plus courants et faciles à trouver, mais ils ne sont pas directement compatibles avec la structure Blu-ray : ils doivent être transcodés en PGS, le format image d’origine. Les ASS, plus riches en styles et en effets, sont aussi acceptés mais subissent le même traitement. DVDFab After Editor réalise cette conversion en arrière-plan, ce qui évite qu’un lecteur Blu-ray refuse d’afficher les sous-titres.
Un point que je préfère signaler ici plutôt que dans le dépannage : les sous-titres PGS ne sont pas pris en charge nativement dans un conteneur MP4. Si vous prévoyez une sortie MP4 pour un mobile ou un lecteur limité, il faut choisir entre conserver le PGS dans une structure Blu-ray ou MKV, convertir le sous-titre en format texte, ou l’incruster directement dans l’image. Ce détail change la méthode à retenir bien avant de lancer la recréation.
Gestion des chapitres et fichiers m2ts multiples
Un autre point que j’ai découvert en éditant des coffrets complets, c’est la gestion des fichiers m2ts multiples. Certains disques fragmentent le film en plusieurs segments, et si on n’y prend pas garde, l’ajout d’une nouvelle piste peut casser la continuité ou désynchroniser les chapitres. Avec DVDFab, les titres sont regroupés et je peux vérifier la structure avant de lancer la recréation. Mais dans certains cas, j’ai dû corriger manuellement les chapitres pour éviter qu’un saut de scène ne m’envoie à la mauvaise minute. C’est un détail technique, mais crucial si on veut que l’expérience de visionnage reste fluide.
Problèmes fréquents et solutions : sous-titres invisibles, décalage audio, chapitres corrompus
- Sous-titres invisibles : dans la plupart des cas, le problème vient d’un SRT non converti en PGS ou d’un mauvais réglage de langue/flag. J’ai résolu ça en vérifiant que la piste est bien marquée comme Français et en activant l’option forced.
- Décalage audio : un classique quand on remplace une piste. L’éditeur permet d’ajuster au milliseconde près ; après quelques essais, j’ai trouvé le bon décalage pour caler voix et lèvres.
- Chapitres corrompus : souvent liés aux disques avec plusieurs m2ts. La solution a été de recréer la table des chapitres à partir du film complet plutôt que de laisser DVDFab fusionner automatiquement.
Au final, ces petits soucis m’ont appris à mieux anticiper. L’important n’est pas seulement d’ajouter une piste, mais de comprendre comment la structure Blu-ray réagit aux modifications. Une fois ces règles intégrées, les résultats se stabilisent et la lecture reste fluide sur mes principaux supports de test.
FAQ
Peut-on éditer directement un Blu-ray gravé, ou faut-il une image ISO ?
On n’édite pas un disque physique déjà gravé. After Editor a besoin d’une image ISO ou d’un dossier BDMV non protégé comme source de départ. C’est à partir de cette copie non protégée que les pistes audio ou les sous-titres peuvent être ajoutés.
Les sous-titres SRT fonctionnent-ils sur un Blu-ray et dans un fichier MP4 ?
Sur un Blu-ray, un SRT n’est pas lu tel quel : After Editor le convertit en PGS, le format image natif du Blu-ray. En revanche, dans un conteneur MP4, les sous-titres PGS ne sont pas pris en charge nativement ; il faut alors les convertir en format texte ou les incruster dans l’image.
Le menu d’origine est-il conservé après l’ajout d’une piste ?
Non. Le remux rapide de After Editor ne conserve pas le menu d’origine : la sortie reste lisible et navigable par titres et chapitres, mais l’interface graphique du disque n’est pas restaurée. Pour préserver la navigation par menu, il faut passer par un outil d’authoring plus complexe.
L’édition réencode-t-elle la vidéo ou dégrade-t-elle la qualité 4K ?
Non. L’ajout ou le remplacement d’une piste se fait par remux, sans réencodage vidéo. La vidéo d’origine est préservée telle quelle, HDR10 et Dolby Vision inclus sur les sources UHD, et les pistes audio existantes ne sont pas recompressées.
Conclusion
Après plusieurs essais, ma conclusion est claire : After Editor n’est pas un couteau suisse du Blu-ray, c’est un outil de re-authoring ciblé. Il répond bien à un besoin précis : ajouter ou remplacer une piste audio ou un sous-titre sur une source ISO ou BDMV non protégée, sans toucher à la vidéo d’origine. Pour ce scénario-là, je le préfère nettement aux flux MKV ou MP4, parce qu’il conserve la structure Blu-ray et la qualité HDR10/Dolby Vision.
En revanche, si votre objectif est de conserver le menu graphique du disque d’origine, de produire un fichier universel lisible sur mobile, ou d’extraire un film pour une médiathèque multi-appareils, ce n’est pas le bon outil. C’est cet arbitrage que je retiens : After Editor pour l’audio et les sous-titres, un flux d’extraction dans les autres cas.



